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Ce que le loup a vu (4)
ParWP_AASP30SL’observateur silencieux Perché sur un éperon rocheux, le loup dominait la draille et le ravin. Il n’avait pas bougé depuis la nuit. La lumière crue du matin ne le dérangeait pas ; il savait s’immobiliser, devenir un simple contour gris se confondant avec le calcaire.Il observa l’homme se relever près du châtaignier, les mains souillées…
La mie de cendre (suite et fin)
ParWP_AASP30SSoudain, un cri a déchiré le calme du quartier. Un cri inhumain, venant de la maison des voisins. Le vieux Clément, d’ordinaire si paisible, hurlait que ses jambes étaient en train de se transformer en serpents de feu.La peur, une peur chimique et glacée, m’a saisi les entrailles. J’ai réalisé que ce n’était pas seulement…
Les ombres du Vigan (4)
ParWP_AASP30S[…] Elle se dressa sur la pointe des pieds et déposa un baiser rapide, presque farouche, sur sa joue encore marquée de cendres. Puis, reprenant son panier avec une vigueur soudaine, elle s’éloigna dans la brume naissante, laissant Barthélémy seul avec le goût de la suie et la brûlure d’un espoir qu’il n’avait plus le…
Les ombres blanches du Vigan (2)
ParWP_AASP30S[…] Isabeau lâcha doucement le bras de Barthélémy, mais ne s’éloigna pas. Elle baissa la tête, faisant mine de travailler, ses lèvres bougeant à peine : — Viens à la clède abandonnée, ce soir, après le couvre-feu. Au-dessus d’Aulas, là où le schiste s’effondre. Tu ne seras pas le seul. Il est temps qu’on se…
Ce que le loup a vu (3)
ParWP_AASP30SLéo décida qu’il en avait assez entendu. Les papiers éparpillés et le plan cadastral annoté de cercles rouges désignaient une direction claire : les hauteurs, vers ces terres que plus personne ne foulait. Chapitre 4 : La draille oubliée Léo laissa son pick-up au mas et entama l’ascension à pied accompagné de Pumba son ami…
Les colonnes orphelines (fin)
ParWP_AASP30SElle déposa un baiser rapide sur sa joue, puis le poussa doucement vers l’entrebâillement de la porte. Il disparut dans le couloir sombre, son écharpe de soie flottant derrière lui comme un adieu. Restée seule sur le trottoir, Eva ne bougea pas. Elle attendit que le dernier spectateur franchisse le grand portail. Elle huma l’air….