Publications similaires
Les colonnes orphelines (fin)
ParWP_AASP30SElle déposa un baiser rapide sur sa joue, puis le poussa doucement vers l’entrebâillement de la porte. Il disparut dans le couloir sombre, son écharpe de soie flottant derrière lui comme un adieu. Restée seule sur le trottoir, Eva ne bougea pas. Elle attendit que le dernier spectateur franchisse le grand portail. Elle huma l’air….
Les ombres blanches du Vigan (2)
ParWP_AASP30S[…] Isabeau lâcha doucement le bras de Barthélémy, mais ne s’éloigna pas. Elle baissa la tête, faisant mine de travailler, ses lèvres bougeant à peine : — Viens à la clède abandonnée, ce soir, après le couvre-feu. Au-dessus d’Aulas, là où le schiste s’effondre. Tu ne seras pas le seul. Il est temps qu’on se…
Les colonnes orphelines
ParWP_AASP30SNote de l’auteur Cette nouvelle s’inspire librement des événements réels entourant l’incendie criminel du Grand Théâtre de Nîmes survenu en octobre 1952. Les faits historiques et les documents iconographiques qui jalonnent ce récit sont issus du travail documentaire exceptionnel de Georges MATHON, consultable sur le site de référence : www.nemausensis.com. L’Hôtel du Luxembourg exhalait une…
La mie de cendre (suite et fin)
ParWP_AASP30SSoudain, un cri a déchiré le calme du quartier. Un cri inhumain, venant de la maison des voisins. Le vieux Clément, d’ordinaire si paisible, hurlait que ses jambes étaient en train de se transformer en serpents de feu.La peur, une peur chimique et glacée, m’a saisi les entrailles. J’ai réalisé que ce n’était pas seulement…
Ce que le loup a vu (fin)
ParWP_AASP30SLéo ne pouvait pas laisser l’homme tomber. Son sens moral, forgé par la rudesse et l’équité des Cévennes, l’obligeait à agir, même face à celui qui venait de le mettre en joue. Il quitta l’abri de la baume où Julien reposait encore. La main tendue Léo remonta la pente avec une agilité surprenante, ses mains…
Ce que le loup a vu
ParWP_AASP30SCette nouvelle se situe au dessus de Saint Hippolyte-du-fort. Ce n’est pas tiré d’un fait réel mais ce qui est certain c’est que le loup revient parmi nous. Faut-il en avoir peur? Le vent descendait de l’Aigoual en longues rafales froides, glissant entre les troncs noirs des châtaigniers. Dans le bois de Monoblet, la nuit…